L’expression musicale de la foi chez Liszt et messiaen

dimanche 7 octobre 2007 – 15h00 – Théâtre du Beauvaisis

CANTIQUES D’AMOUR
beroff
Michel Béroff, piano : disques dans les médiathèques

MESSIAEN :

LISZT :

MESSIAEN :

Bénédiction de Dieu dans la solitude, de Franz Liszt, sur un poème de Lamartine

Bénédiction de Dieu dans la solitude fait partie d’un recueil de dix pièces, composées entre 1834 et 1852, sous le titre emprunté à Lamartine, Les Harmonies poétiques et religieuses.

Les poésies avaient été publiées en 1830, en quatre livres rassemblant quarante-sept poèmes visant « à reproduire un grand nombre des impressions de la nature et de la vie sur l’âme humaine« .

Vingt Regards sur l’Enfant-Jésus, de Olivier Messiaen

Bénédiction de Dieu dans la solitude est une grande pièce lisztienne, où l’inspiration religieuse du compositeur trouve une traduction musicale. « Existe t-il une autre pièce pour piano d’une douceur sonore aussi grisante ?« , se demanda Alfred Brendel (in Réflexions faites – éd. Buchet/Chastel, Paris, 1979).

« CONTEMPLATION de l’Enfant-Dieu de la crèche et Regards qui se posent sur lui : depuis le Regard indicible de Dieu le Père jusqu’au Regard multiple de l’Eglise d’amour, en passant par le Regard inouï de l’Esprit de joie, par le Regard si tendre de la Vierge, puis des Anges, des Mages et des créatures immatérielles ou symboliques (le Temps, les Hauteurs, le Silence, l’Etoile, la Croix).

Plus que dans toutes mes précédentes oeuvres, j’ai cherché ici un langage d’amour mystique, à la fois varié, puissant, et tendre, parfois brutal, aux ordonnances multicolores. » Olivier Messiaen

Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.

Commentaires

Pas encore de commentaire.

Désolé, les commentaires sont clos pour le moment.