Biographies

L’un des talents extraordinaires de sa génération, Dan Tepfer s’est forgé une réputation internationale en tant que pianiste-compositeur à l’ambition, à l’individualité et au dynamisme variés, « qui refuse de se fixer des limites » ( Télérama ). Tepfer, basé à New York, né en 1982 à Paris de parents américains, s’est produit dans le monde entier avec certaines des figures de proue du jazz et de la musique classique et a sorti dix albums.

Tepfer a été acclamé dans le monde entier pour son disque de 2011 Goldberg Variations / Variations , un disque qui le voit interpréter le chef-d’œuvre de JS Bach et improviser dessus – avec un effet «élégant, réfléchi et passionnant» ( magazine New York ). Le dernier album de Tepfer, Natural Machines , est l’un de ses plus ingénieusement avant-gardistes à ce jour, le trouvant explorant en temps réel l’intersection entre la science et l’art, le codage et l’improvisation, les algorithmes numériques et les rythmes du cœur. Le New York Times l’ a appelé « un improvisateur profondément rationnel attiré par l’inconnu ».

Les honneurs de Tepfer comprennent les premiers prix au Concours de piano solo du Montreux Jazz Festival 2006, au Concours du Festival de jazz de la côte Est 2006 et au Concours de piano jazz de l’American Pianists Association 2007, ainsi que des bourses de l’American Academy of Arts and Letters (2014), du MacDowell Colony (2016) et la Fondation BNP-Paribas (2018).

Née en 1983, à Bordeaux, dans une famille passionnément musicienne, Deborah Nemtanu a quatre ans lorsqu’elle choisit le violon. La précocité dans la réussite et la diversité dans le talent caractériseront son parcours.

Après avoir obtenu son prix première nommée en 2001 au Conservatoire national supérieur de Musique de Paris, elle multiplie les distinctions internationales : prix de l’Académie Maurice Ravel en 2001, quatrième prix et prix spéciaux au concours Jacques Thibaud en 2002, participation au Perlman Program (USA) en 2007, deuxième prix du Concours Benjamin Britten de Londres en 2008, couronné par un concert avec le Royal Philharmonic Orchestra.

En 2005, elle est nommée premier violon solo de l’Orchestre de Chambre de Paris, un poste de haute responsabilité qu’elle occupe toujours aujourd’hui. A ce titre, elle se produit régulièrement comme soliste au Théâtre  des  Champs-Elysées,  notamment  dans le Concerto n°3 de Saint-Saëns, la Symphonie espagnole de Lalo, le concerto de Brahms ou les concertos de Bach, établissant au passage des relations de profonde confiance avec des chefs tels qu’Andris Nelsons, Louis Langrée, Juraj Valčuha ou Sir Roger Norrington.

Curieuse et passionnée, Deborah Nemtanu élargit progressivement son champ d’action : en proposant des programmes où elle passe habilement du violon à l’alto ; et en en dirigeant elle- même l’Orchestre deChambre de Paris, en connivence avec les musiciens de l’orchestre, dans un véritable esprit chambriste.

En 2015/2016, elle dirige des symphonies de Mozart à l’Hôtel Sully à Paris (retransmis par France 3) et au Palais Farnèse à Rome. En tant que soliste, elle joue au Festival Enescu et au Festival d’Augsburg sous la direction de Sir Roger Norrington. Elle se produit également aux Folles journées de Nantes et de Tokyo, au festival de Salzburg, au Festival de Montpellier, au Musée d’Orsay et au Festival des Midis-Minimes, à Bruxelles, son premier récital avec la pianiste Natacha Kudriskaya est une euphorie!

Au fil des des tournées, Deborah Nemtanu multiplie les rencontres musicales fécondes, notamment avec Boris Berezovsky, Stephen Kovacevich, Romain Descharmes, Jean-frederic Neuburger, Adam Laloum, François Leleux, Emmanuel Pahud, Fazil Say, Daniel Hope, sans compter sa sœur Sarah Nemtanu, également violoniste et partenaire de toujours.

Salué par la presse, son premier disque, consacré à Saint Saëns et Fauré, sort en 2013, avec l’Orchestre de Chambre de Paris placé sous la direction de Thomas Zehetmair (Mirare). En décembre 2014, elle s’associe à sa sœur Sarah pour l’enregistrement des concertos pour violon de Bach et de Schnittke (Naive), puis ce sera l’intégrale des Duos de Bartók en 2016 pour Decca cette fois. Enfin, en 2018 sort un CD(Label Pentatone) consacré au double concerto pour violon & piano, avec la belle collaboration de Sarah Nemtanu et des soeurs Kodama

Deborah Nemtanu a été nommée Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres en février 2016.

Ses partenaires privilégiés sont les pianistes Romain Descharmes et Natacha Kudritskaya ou encore le clarinettiste Florent Pujuila. Deborahforme également un duo constitué avec sa soeur la violoniste SarahNemtanu & débute une nouvelle collaboration avec le violoncelliste François Salque.

Elle joue un violon de Domenico Montagnana (1740), généreusement prêté par Monceau Investissements Mobiliers, société du groupe Monceau Assurances.

Diplômé de l’université de Yale et du Conservatoire de Paris, François Salque est, très jeune, primé dans les concours internationaux (Genève, Tchaikovsky, Munich, Rostropovitch, Leonard Rose…). « La sensibilité et la noblesse de son jeu » alliés à « un charisme et une virtuosité exceptionnelle » (Pierre Boulez) lui permettent de remporter pas moins de 10 premiers prix et autant de prix spéciaux. Ses concerts l’ont déjà mené dans plus de soixante pays et ses enregistrements en soliste ou en musique de chambre en compagnie d’Eric Le Sage, Alexandre Tharaud, Emmanuel Pahud ou Vincent Peirani, ont été salués par la presse (Diapasons d’ Or de l’ année, Chocs du Monde de la Musique, 10 de Répertoire, Prix de l’académie Charles Cros, Victoires de la Musique, « Élu Citizen jazz », Palme d’Or de la BBC…).

François Salque signe également sept disques remarqués avec le quatuor Ysaÿe dont il a été pendant cinq ans le violoncelliste. Son engagement pour la musique de notre temps lui a valu de nombreuses dédicaces de compositeurs contemporains, notamment de Thierry Escaich, Karol Beffa, Nicolas Bacri, Jean-François Zygel, Krystof Maratka ou Bruno Mantovani. Il est également à l’origine de plusieurs créations, mêlant inspirations contemporaines et musiques traditionnelles. Sa profondeur musicale, sa technique et son éclectisme en ont fait une personnalité incontournable du monde de la musique. Il enseigne aujourd’hui à la Haute Ecole de Musique de Lausanne (HEMU) et au Conservatoire de Paris (CNSMDP).

« François Salque est impérial dans tout ce qu’il approche » Diapason

Compositeur et pianiste improvisateur , Victoire de la Musique 2006, Jean-François Zygel renouvelle le concert classique en l’ouvrant à l’improvisation, au jazz, aux musiques du monde et à la danse. Il dispute de nombreuses battles avec d’autres improvisateurs comme Chilly Gonzales, Didier Lockwood, Bobby McFerrin, Bruno Fontaine, Andy Emler, Antoine Hervé, Yaron Herman, Dimitri Naïditch…

En 2012, il est invité à se produire à Toronto en compagnie d’Uri Caine et de Lang Lang pour un concert d’hommage à Glenn Gould à l’occasion des trente ans de sa mort.

Jean-François Zygel est aujourd’hui reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes de l’accompagnement de films muets en concert. En 2012, il met en musique quatre films de Murnau au Théâtre national de Toulouse et au Théâtre du Châtelet : Faust , Le Dernier des hommes , Nosferatu  et L’Aurore . En 2013, c’est la création par l’orchestre de l’Opéra de Rouen d’une nouvelle partition écrite pour La Belle Nivernaise  de Jean Epstein (commande de la Cité de la Musique et du Festival Normandie Impressionniste).

En octobre 2015, il improvise en direct pendant six heures sur les images de la nouvelle version restaurée des Misérables d’Henri Fescourt (d’après Victor Hugo) au Théâtre du Châtelet.

Parallèlement à sa carrière de pianiste compositeur, Jean-François Zygel crée en 2006 sur France 2 l’émission La Boîte à musique,  dont il est à la fois l’auteur et l’animateur. Suivent en 2007 Les Clefs de l’Orchestre , en compagnie de l’Orchestre Philharmonique de Radio France, série retransmise sur France 5, France 2 et la RTBF.

Homme de spectacle, Jean-François Zygel crée en 2008 les Nuits de l’improvisation au Théâtre du Châtelet, puis en 2011 les Concerts de l’improbable et en 2014 les Concerts ENIGMA , dont chaque édition propose une transposition scénique et musicale d’une grande œuvre littéraire.

Jean-François Zygel est professeur au Conservatoire de Paris, où il a fondé il y a quinze ans la classe d’improvisation au piano.

Il est nommé « artiste en résidence » à la Philharmonie Luxembourg pour la saison 2015-2016.

Très présente sur le circuit international aussi bien comme soliste que chambriste, Lise est l’invitée de salles comme le Musikverein de Vienne, le Théâtre des Champs-Elysées, la Philharmonie de Munich le Concertgebouw d’Amsterdam, le Bozar de Bruxelles, Wigmore Hall, Royal Albert Hall, la Elbphilharmonie de Hambourg, le Mozarteum de Salzburg,  le Festspielhaus de Baden Baden, le Festival de Pâques d’Aix en Provence, le Festival de la Roque d’Anthéron, le Festival de Dresde, les Rencontres Musicales d’Evian, Le festival Berlioz de la Côte Saint-André, le Festival de Tanglewood, les BBC Proms, entre autres nombreux festivals.  Elle est invitée comme soliste par des orchestres comme le BBC Symphony Orchestra, le City of Birmingham Symphony Orchestra, le BBC Philharmonic, l’Orchestre National de Lyon, l’Orchestre National de Lille,  l‘Orchestre National de Belgique,  le Iceland Symphony Orchestra, la Hong-Kong Sinfonietta, le Düsseldorfer Symphoniker, les Musiciens du Louvre, l’Orchestre de Chambre de Paris, l’Orchestre Philharmonique de Wroclaw, l’Ulster Symphony Orchestra, le BBC Scottish Symphony Orchestra, le BBC National Orchestra of Wales, le Royal Northern Sinfonia, le Netherlands Philharmonic Orchestra et joue sous la direction de Sakari Oramo, Andrew Litton, Leonard Slatkin, Fabien Gabel, Paul Mc Creesh, Marc Minkowski, François Leleux, Michael Seal, Anu Tali, Mei-Ann Chen ou encore Emmanuel Krivine .

De 2013 à 2015, Lise Berthaud prend part au prestigieux programme BBC New Generation Artist qui lui a permis de se produire avec tous les orchestres de la BBC et d’effectuer de  nombreux enregistrements en soliste et musique de chambre pour la BBC. En septembre 2014, elle fait ses débuts comme soliste aux BBC Proms au Royal Albert Hall de Londres avec le BBC Symphony dirigé par Andrew Litton.

Après avoir participé à de nombreux enregistrements dont les intégrales de la musique avec piano de Schumann et Fauré par Eric Le Sage chez Alpha, elle enregistre pour Aparté un premier disque en récital avec le pianiste Adam Laloum qui paraît en 2013. Les critiques sont unanimes : Diapason d’or, clé Resmusica, sélection Radio Classique, sélection France Inter. En octobre 2013, Leonard Slatkin la choisit pour interpréter et enregistrer pour Naxos Harold en Italie avec l’Orchestre National de Lyon dans le cadre d’une intégrale Berlioz. En 2018, elle participe aux côtés de ses amis Pierre Fouchenneret, Eric Le Sage, François Salque et d’autres musiciens à l’enregistrement d’une intégrale de la musique de chambre de Brahms.

Lise s’est produite aux côtés d’artistes comme  Renaud Capuçon, Bertrand Chamayou, Adam Laloum, Eric Le Sage, Augustin Dumay, Pierre-Laurent Aimard, Paul Meyer, Gautier Capuçon, Louis Lortie, Emmanuel Pahud,  Marie-Pierre Langlamet, Gordan Nikollich, Martin Helmchen, Marie-Elisabeth Hecker, Daishin Kashimoto, les Quatuors Ebène, Modigliani ou Armida. Elle est membre co-fondatrice du Quatuor Strada (avec Sarah Nemtanu, Pierre Fouchenneret et François Salque) et forme un quatuor avec piano avec Baiba Skride, Victor-Julien-Laferrière et Lauma Skride.

Lise Berthaud a étudié au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans les classes de Pierre-Henry Xuereb et Gérard Caussé. A 18 ans, elle est lauréate du Concours Européen des Jeunes Interprètes. Elle remporte en 2005  le Prix Hindemith du Concours International de Genève.

Lise joue un alto d’ Antonio Casini de 1660 généreusement mis à sa disposition par Bernard Magrez.

 

Flûte Solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio France depuis 2003, Magali Mosnier est l’une des flûtistes les plus demandées sur la scène internationale. Oscillant avec bonheur du Baroque au Contemporain, elle partage sa carrière entre les concerts de sa prestigieuse phalange et ses projets de soliste à travers le monde.

Ayant remporté les concours internationaux Jean-Pierre Rampal à Paris (2001) et de l’ARD à Munich (2004), elle est désignée « Révélation Soliste Instrumental » des Echo Klassik 2006 puis nommée dans la catégorie « Soliste Instrumental » aux Victoires de la Musique Classique 2016 et 2020.

Magali a déjà gravé quatre albums pour Sony Classical: Fantaisie, Bach, Mozart et le Concerto pour flûte et harpe de Mozart avec Xavier de Maistre. Elle a aussi collaboré à de nombreux enregistrements de musique de chambre de Ravel, Dutilleux, Lenot, Lefrancois,

dont récemment la Sonate pour flûte, alto et harpe de Debussy avec Antoine Tamestit et Xavier de Maistre chez Harmonia Mundi.

On l’entendra cette saison notamment à la Tauberphilharmonie Weikersheim en recital avec Isabelle Moretti, dans le concerto de Einojuhani  autavaara avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France et Mikko Franck et dans le concerto d’Alexandre Desplat avec le Wiener Symphoniker et Alexandre Desplat.

Magali est représentée par Konzertdirektion Dr. Rudolf Goette, Hamburg.

Parallèlement à ses activités d’interprète, Magali Mosnier s’est toujours impliquée dans l’enseignement et la transmission. Après deux années à l’HEMU de Lausanne au côté de José-Daniel Castellon, elle enseigne désormais au CRR et au Pôle Supérieur de Paris depuis 5 ans. Magali donne aussi régulièrement des masterclasses en France et à l’étranger.

Marqué par une éducation classique et par une grande curiosité musicale doublée d’une forte personnalité, il imposeson originalité avec son instrument de prédilection, le cornet à pistons de poche et développe une grande curiosité. Simultanément, il aborde la voix comme un instrument (scat), techniques de beatbox et vocalisations dans le registre suraigu, il est même sollicité comme bassiste (avec effets) …à la voix ! Il joue tous les petits cuivres, principalement le cornet à pistons ainsi que des claviers, percussions électroniques, ou simples jouets.

Ses premières années à Paris, à partir de 1996-97, le conduisent à rencontrer les grands musiciens du jazz français,tels que François Jeanneau, Louis Sclavis (Napoli’s Walls), Michel Portal et Denis Badault. Médéric Collignon fait partie de l’ONJ (Orchestre national de jazz) de Paolo Damiani et du second ONJ de Claude Barthélémy, puis du Jazztet deBernard Struber, du Sacre du Tympan de Fred Pallem, du New Lousadzak de Claude Tchamitchian (album Human Songs)et de l’Andy Emler MegaOctet de 2004 à 2009 (albums Dreams In Tune, West In Peace, On Air et Crouch, Touch, Engage).

Il se produit abondamment dans des formations extrêmement diverses, multiplie les rencontres et les projetsalternatifs mêlant parfois plusieurs formes d’art : danse (duo avec Boris Charmatz-il croisera S. Buirge également par rapport à la danse), conte (duo Machination avec le tromboniste Sébastien Llado), théâtre (L’instrument à pression,pièce de David Lescot avec le comédien Jacques Bonnafé), slam (duo avec Dgiz, du Slam au Griot (Royaumont)…)

Avec son quartet Jus de Bocse (Philippe Gleizes, Frank Woeste, Frédéric Chiffoleau) il enregistre deux albums : « Porgyand Bess » (2006), qui revisite la version de l’opéra de George Gershwin donnée en 1959 par Miles et arrangé par Gil Evans, et « Shangri-Tunkashi-La » (2010) qui explore la première période « électrique » de Miles Davis (1969-1975) avec une patte plus acide et tapissée parfois de 4 cors d’harmonie. Il y invitera une pléïade de musiciens tous horizons : V.Courtois, Th. de Pourquery, G.Tamisier, Cl.Barthélémy, M.Portal, L.Sclavis, Fr.Verly, R.Lopez, L.Winsberg, G.Laurent, P.Pedron, E.Parisien, M.Codjia, F. Pallem, etc.

Avec son ensemble Septik (Médéric Collignon, Thomas de Pourquery, Frank Woeste, Matthieu Jérôme, MaximeDelpierre, Jean-Philippe Morel, Philippe Gleizes), il donne une version électrique et déjantée de la musique d’EnnioMorricone, « Il était une fois la Ré-solution », créé à Banlieues Bleues. Il gagne le Prix de l’Académie Charles Cros en 2006.L’album Porgy and Bess est primé en 2007 par les Victoires du Jazz dans la catégorie « Révélation ». Médéric Collignon reçoit le Prix Django Reinhardt en 2008 (conjointement avec la saxophoniste Géraldine Laurent) et le Django d’Or Spectacle vivant/Spedidam en 2009. Il est fait Chevalier des Arts et Lettres le 31 mars 2009. En 2010, reçoit le Prix Artiste-Formation de l’Année des Victoires de la Musique.

Il a enregistré récemment son dernier opus, hommage grandiose de King Crimson: « À la Recherche du Roi Frippé » qui a été félicité par R. Fripp lui-même et B. Bruford. Il a reçu la Victoire du Jazz 2013 du Meilleur Disque de l’Année.

On dit de lui qu’il est entre un jazz cool et un jazz électro-déjanté, entre Trash et Techno, entre la musique contemporaine et l »improlibration », pour preuve son travail vocal avec Georgia Spiropoulos sur la création « Les Bacchantes » (IRCAM/Centre Pompidou/Grèce).

Il a écrit la musique d’« Un si beau voyage » de K. Ghorbal et « Les Lendemains » de B. Pagnot. Il a collaboré avec M.Portal sur « La petite Chartreuse » de J-P. Denis.

Il a écrit également pour le théâtre : « Un Animal de Dos Lenguas » (J.Rebotier et A.Urdapilleta), « Terre Océane » (D.Danis), « Zoltan » (A.Chouaki) , « Farben » (M.Bertholet) mis en scène par V.Bellegarde.

Josselin Carré a réalisé « Médo(S) » (sorti en 2014), un long métrage sur son parcours musical, son univers et ses multiples rencontres.

Il enseigne au Département Jazz du CNSMDP depuis bientôt 5 ans sous la direction de Riccardo Del Fra.

Son prochain disque sortira sous le nom de “Hip-Hop Tout sAmplement”, un “plongeon-glage” dans l’océan du Hip-Hop, plus précisément l’âge d’or (1980-2000), avec des samples de personnalités historiques humanistes et toujourscette même appétence à la transformation, à la personnalisation et à la cuisine sonore.

Il a composé également pendant le premier confinement « ARSIS THESIS », futur ovni sonore surpuissant avec le Jus deBocse, Pierrick Pédron, Géraldine Laurent et Christophe Monniot. Un matériau réhaussé de samples orchestraux etvocaux. Une façon toute personnelle de recouvrer la liberté …

Instruments pratiqués : cornet, bugle, saxhorn, voix, effets (human-bass, etc.), HPD15 Roland, Korg- MicroKorg, percussions, jouets…

Discographie sélective :

  • 2021 : Hip-Hop TouT sAmplement, Justlooking Productions avec le Jus de Bocse (Nicolas Fox, Emmanuel Harang, Yvan Robilliard)
  • 2015 : MoOvies, Justlooking Productions avec le Jus de Bocse(Ph.Gleizes/E.Harang/Y.Robilliard)
  • 2013 : À la Recherche du Roi Frippé, Justlooking Productions, Harmonia Mundi
  • 2010 : Shangri-Tunkashi-La, Plus Loin Music, Harmonia Mundi avec le Jus de Bocse
  • 2009 : Crouch, Touch, Engage, Naïve, avec Andy Emler MegaOctet
  • 2007 : Bamana, Act Music, avec Soriba Kouyaté
  • 2007 : West In Peace, Nocturne, avec Andy Emler MegaOctet
  • 2006 : Porgy and Bess, Discograph avec le Jus de Bocse
  • 2006 : Human Songs, Emouvance, avec le New Lousadzak de Claude Tchamitchian
  • 2004 : Dreams in Tune, Nocturne, avec Andy Emler MegaOctet
  • 2004 : ONJ Barthélémy, la Fête de l’Eau, le Chant du Monde
  • 2003 : Napoli’s Walls, ECM, avec Louis Sclavis
  • 2003 : Admirabelamour, Label Bleu, avec l’ONJ Claude Barthélémy
  • 2002 : ONJ Damiani, Charmediterranén, ECM
  • 2001 : Sereine, Label Bleu, avec Claude Barthélémy
  • 1999 : Le Sacre du Tympan, Le Chant du Monde

Michel PORTAL est un musicien aux multiples facettes : clarinettiste classique, il obtient les premiers prix de clarinette du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en 1959, du Concours International de Genève et du Jubilé Suisse en 1963, de Budapest en 1965 et le Grand Prix National de la Musique en 1983. 

Michel PORTAL est un soliste et chambriste hautement inspiré, alliant à une lecture limpide et rigoureuse des oeuvres qu’il interprète, une expressivité hors norme, le plaçant sans conteste à l’écart des chemins habituels.  Il a joué ou joue régulièrement avec Georges Pludermacher,  Maria João Pirès, Bruno Canino, Michel Dalberto, Marie-Josèphe Jude, Jérôme Ducros, Gidon Kremer, Laurent Korcia, Paul Meyer, Youri Bashmet, Gérard Caussé, Les Quatuors Sine Nomine, Modigliani, Ebène…

Il se passionne également pour la musique contemporaine, qu’il s’attache à défendre depuis le tout début de sa carrière.  Il a travaillé avec Kagel, Stockhausen, Berio, Boulez et Globokar et participé à de multiples concerts avec l’Ensemble « Musique Vivante » de Diego Masson. Improvisateur recherché, il s’est beaucoup produit avec la danseuse américaine Carolyn Carlson (Théâtre de la Ville à Paris, Helsinki, Hambourg , Lausanne).

En Juillet 1995, il participe au Festival Orlando aux Pays-Bas et travaille auprès de G. Kurtag. Radio France lui consacre, en 1995, un « Portrait » : il donne en création mondiale le concerto pour clarinette et orchestre de Donatoni avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France sous la direction de Diego Masson et en création française le double concerto de W. Rihm avec l’Orchestre National de France en février 2006.

Michel PORTAL poursuit dans le domaine de l’avant-garde des recherches axées sur les problèmes  de la création commune. Passionné par le jazz, il s’entoure des meilleurs musiciens européens : Texier, Humair, Solal, Jenny-Clark,… et crée le Portal Unit.

Refusant depuis toujours que la musique se fige, il laisse courir son imagination et sa fantaisie dans l’improvisation, où il abandonne parfois la clarinette pour le bandonéon ou le saxophone. Ses partenaires américains sont Jacky Terrasson, Mino Cinelu, Charlie Haden,… Avec le programme de son  CD « Baïlador », il donne des concerts dans le monde entier entre 2011 et 2012.

Michel PORTAL compose avec succès des musiques de film.  Il a obtenu trois Césars pour « Le Retour de Martin Guerre », « Les Cavaliers de l’Orage » et « Champ d’Honneur ».

En 1990 et en 1995, il est récompensé par un Sept d’Or pour la meilleure musique de film télévisé.

En novembre 2005, il reçoit le Prix in Honorem de l’Académie Charles Cros pour l’ensemble de sa carrière et en février 2006, une Victoire d’Honneur lors de la cérémonie des Victoires de la Musique Classique à Strasbourg.  Pour couronner la saison 2005/2006, le Syndicat Professionnel de la Critique de Théâtre, de Musique et de Danse lui décerne le Grand Prix de la Critique.

En 2021, est paru chez Label Bleu « MP 85 » enthousiasmant programme en quintette (avec Nils Wogram, Bojan Z, Bruno Chevillon et Lander Gyselinck).

Thomas Bloch est l’un des interprètes majeurs d’instruments rares (ondes Martenot, glassharmonica, cristal Baschet, waterphone…) dans divers domaines : musique classique, contemporaine, opéra, improvisation, chanson, rock, théâtre, musique de film, ballet… Il est également compositeur et producteur.

Il a participé à plus de 3000 concerts dans 40 pays et apparaît sur plus de 150 disques.

Titulaire du 1er Prix d’ondes Martenot du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (classe de Jeanne Loriod), il a notamment collaboré avec Radiohead, John Cage, Gorillaz, Tom Waits, Marianne Faithfull, Bob Wilson, Emilie Simon  (La Marche de l’Empereur), Milos Forman (Amadeus), Daft Punk (Random Access Memory), Jean-François Zygel (membre de son ensemble depuis 2006), Pierre Boulez, Valery Gergiev, Myung-Whun Chung, James Conlon, Christoph Eschenbach, Michel Plasson, Paul Sacher, Maurice Bourgue, Roger Muraro, Marcel Landowski, Philippe Sarde, Pauline Haas, Isabelle Huppert, Charles Berling, -M-, Yvan Cassar, Manu Dibango, Fred Frith, Lara Fabian, Vanessa Paradis, Jane Birkin, Arthur H, Zazie, Arno, Maxime Le Forestier…

A la Scala de Milan, Thomas Bloch donna la toute première audition mondiale de la version originale avec glassharmonica de Lucia di Lammermoor (Donizetti) et joua en tant que soliste aux ondes Martenot lors du centenaire de l’Orchestre Philharmonique de Varsovie.

Il est lauréat du Classical Music Award 2002 (Midem), du Choc (Monde de la Musique), des Victoires de la Musique

Il fut le premier musicien à jouer intégralement en solo les Vexations d’Erik Satie, une pièce pour piano de 24 heures.

Thomas Bloch enregistre pour la plupart des labels (EMI, Deutsche Grammophon, Sony…) et a produit plusieurs disques personnels chez Naxos.

Titulaire d’une Maîtrise en Musicologie de l’Université de Strasbourg, il est professeur d’ondes Martenot au Conservatoire et au Pôle Supérieur de Strasbourg, directeur artistique du Festival d’Evian de 2005 à 2011 et chargé de présentation au Musée de la Musique de Paris.