Un, deux, trois, soleils !

Dimanche 18 octobre 2009 à 11h

Maladrerie St Lazare
Concert Jeunes talents
Yedam KIM, Laura SIBELLA et Naïri BADAL

Invité surprise : Alexei PETROV

Vous allez faire ce matin la découverte de jeunes astres en pleine ascension avant qu’ils ne brillent au firmament. Kim Ye-Dam, Naïri Badal et Laura Sibella ont toutes les trois intégré le Conservatoire Supérieur de Paris dans les classes de Brigitte Engerer ou de Bruno Rigutto. Aujourd’hui, elles font leurs premiers pas dans la carrière, tout en passant de nombreux concours internationaux. Ces forts tempéraments ne craignent pas d’aborder les oeuvres les plus périlleuses comme la « Valse » de Ravel (Kim Ye-Dam), deux poèmes de Scriabine (Naïri Badal), les « Variations sur un thème de Corelli » de Rachmaninov (Laura Sibella), mais laissent aussi parler leur coeur : une Ballade de Chopin pour Kim, le Capriccio de Babadjanian, réminiscence de son pays d’origine, l’Arménie, pour Naïri, « l’Isle joyeuse » de Debussy pour Laura… Une, deux, trois soleils !

Biographies :

yedam_kimYedam KIM

Née en 1988 à Incheon en Corée du sud, Yedam Kim commence ses études de piano à l’âge de six ans. Elle étudie à l’école des Arts Yewon ainsi qu’à la « Korea National University of Arts » (Niveau préparatoire) avec Eun-ock Kim et Hae-jeon Lee et elle remporte plusieurs premiers prix dans des concours nationaux en Corée.

Arrivée en France à quatorze ans, elle a travaillé avec Billy Eidi au Conservatoire National de Région de Paris où elle a obtenu le premier prix à l’unanimité en 2004. Elle est admise la même année à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Henri Barda où elle obtenu en 2008 le Diplôme de Formation Supérieure de Piano avec un Premier Prix, mention « très bien » dans la classe de Bruno Rigutto. Actuellement elle est en 1ère année de cycle Master au Conservatoire de Paris.

Yedam Kim est lauréate de plusieurs concours internationaux : 1er Prix au concours Steinway (France, 2003), 1er Prix au concours international de San Sebastian (Espagne, 2003), 2ème prix au concours international d’Ile-de-France (France, 2008) ainsi que le 2ème Prix au concours FLAME (France, 2008). En 2007, elle s’est trouvée en demi-finale au Concours international de Maria Canals à Barcelone. En 2008, Elle a gagné le 2ème prix avec le prix du meilleur interprète de morceau contemporain au concours international de Piano Campus et le 4ème prix avec le prix du meilleur interprète de la musique française au concours international d’Andorre. Elle a remporté en 2009, le 1er prix et le prix de public au concours international de Mayenne. Elle est boursière de la Fondation Yamaha Europe et de la Fondation Meyer.

Depuis plusieurs années, Yedam Kim se produit régulièrement en concert en France. Elle a joué avec l’orchestre Symphonique du C.N.R. de Paris dirigé par Pierre-Michel Durand et avec l’orchestre OstinatO dirigé par Jean-Luc Tingaud. En 2006, la Salle Cortot l’accueille dans le cadre du Concert Animato. Elle a donné des récitals à Séoul, Barcelone, Paris, Sisteron, Saint-Thibault, Pordic, Salzburg et Gênes lors des nombreux festivals. Elle s’est aussi produite à l’Académie Internationale de musique de la Chaise-Dieu, en concert des jeunes talents (Chateauroux, Vénéjan), au Festival Chopin à Paris (Parc de Bagatelle, 2007) et aux Rencontres internationales Chopin (Nohant, 2007).

lauraLaura Sibella

Laura Sibella est née en 1983. Elle commence le piano à l’âge de cinq ans et entre au Conservatoire National de Paris (CNR) à dix ans, étudie avec Mr Olivier GARDON et obtient son Prix mention Très Bien à l’unanimité. Elle intègre ensuite la classe de soliste du CNR.
A dix neuf ans, elle entre au Conservatoire national Supérieur de Musique de Paris (CNSMDP) dans la classe de Brigitte ENGERER et Emmanuel MERCIER. En juin 2007, elle passe son prix et obtient la mention très Bien. Durant cette période elle participe à diverses Master Class avec : Eléna VARVAROVA; Oxana YABLONSKAYA; Geneviève JOY…. et,à divers concours de Piano où elle obtient des 1er prix ( St Nom la Bretèche; Steinway; Concours des jeunes pianistes de Meknes au Maroc). Elle joue aussi en Musique de Chambre en formation quatuor avec piano et passe divers concours où elle remporte, avec sa formation des 1er prix ( 2005: concours international Leopold BELLAN, 2006: Tournoi international de Musique dont la finale se déroulait à Rome).
En 2007/2008, elle a participé au Concours International José ITURBI à Los Angeles, au Concours d’Andorre (demi-finaliste ) ainsi qu’au concours Alain MARINARO où elle obtient le prix du Public.
Actuellement elle se perfectionne à la OYPI (Oxana YABLONSKAYA Piano Institute) en Italie et parallèlement elle prépare au CNSMDP un prix de Musique de chambre formation deux pianos.

naari-badalNaïri Badal

Elle commence le piano à l’âge de cinq ans avec sa grand-mère Joyce Boujikanian et a grandit dans un environnement familial musical. Elle entre en horaires aménagés au CNR de Paris en 1996 dans la classe de Brigitte Bouthinon-Dumas avec qui elle obtiendra un 1er prix de piano. En 2005 elle est acceptée au CNSM de Paris dans la classe de Brigitte Engerer avec qui elle étudie encore aujourd’hui.
Naïri Badal a participé à de nombreux concours et masterclass : elle a remporté un 1er prix à l’unanimité au concours Madeleine de Valmalète et un 3eme prix au concours FLAME. Elle est également finaliste au concours international de Valberg en piano quatre mains.
Elle a travaillé avec de nombreux pédagogues tels que Rena Shereshevskaya, Emmanuel Mercier, Claire Désert, Itamar Golan puis Geneviève Joy-Dutilleux…
Naïri se produit régulièrement à Paris mais aussi au Liban en soliste et en duo piano-violoncelle avec sa sœur Mélanie Badal.



Duo pour deux pianos

Dimanche 18 octobre 2009 à 17h30

Théâtre du Beauvaisis
Carte blanche à Ivry GITLIS

Ivry Gitlis, violon

Boris BEREZOVSKY, Brigitte ENGERER et Hélène MERCIER, pianos
Michel Lethiec, clarinette et quelques invités surprises…
Création pour 2 pianos de Bruno MANTOVANI, par François-Frédéric GUY et Varduhi YERITSYAN

Bruno Mantovani : un duo pour Pianoscope

mantovani3-copyright-editions-lemoine-christophe-daguetGrand gourmand, fin gourmet, Bruno Mantovani n’est pas du genre à bouder son plaisir. A 35 ans, il est déjà un compositeur très joué et demandé. Après des études de piano, de percussion et de jazz au Conservatoire de Perpignan, il entre en 1993 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où il remporte de nombreux premiers prix.
Quand Brigitte Engerer lui a proposé de composer une œuvre pour « Pianoscope », il a aussitôt accepté. « Ecrire pour ma chérie et pour une de mes pianistes préférées, rien ne pouvait me faire plus plaisir ! » La chérie, Varduhi Yeritsyan, est une jeune pianiste d’origine arménienne formée par Brigitte Engerer, laquelle est la pianiste préférée. Pour toutes les deux, il a écrit un duo : « Je n’avais jamais composé pour deux pianos, c’était un de mes vieux fantasmes ! j’aime ce côté dédoublement » confie-t-il

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Carte blanche à Ivry Gitlis

Dimanche 18 octobre 2009 à 17h30

Théâtre du Beauvaisis
Carte blanche à Ivry GITLIS

Ivry Gitlis, violon

Boris BEREZOVSKY, Brigitte ENGERER et Hélène MERCIER, pianos
Michel Lethiec, clarinette et quelques invités surprises…
Création pour 2 pianos de Bruno MANTOVANI

p11-ivry-giltlisLe violoniste Ivry Gitlis est une légende. Non que son existence soit mystérieuse, à la façon d’un Carlos Kleiber ou d’une Greta Garbo. La légende, c’est son jeu. Cela fait quatre vingt ans qu’il vit en compagnie du violon, objet physique et abstraction musicale. Et même s’il a attendu l’âge de 5 ans pour tenir entre ses mains son premier instrument, il donne l’impression d’être né avec. C’était à Haïfa, le 22 août 1922, ses parents ayant quitté la Russie pour la Palestine. Formé en France auprès de Georges Enesco et Jacques Thibaud, il mènera une carrière éblouissante de virtuose absolu sans jamais renoncer à savourer la richesse de ses talents protéiformes : au gré des rencontres et des passions, il prêtera sa formidable dégaine au cinéma et son archet magique à des pop stars comme John Lennon ou des jazzmen comme Stephane Grapelli.. Autour de lui ce soir, attirés par cette vive flamme, les pianistes Brigitte Engerer, Hélène Mercier, venue tout spécialement, Boris Berezovski et la famille Lethiec pour un concert dont seul le violoniste a le secret…

Voyage, voyages

Dimanche 18 octobre 2009 à 15h30

Maladrerie St Lazare
Voyage, voyages
Cédric TIBERGHIEN, piano

cadric-tiberghien-cradit-emanasC’est à une navigation au fil des notes en compagnie de Chopin et de Debussy que nous convie Cédric Tiberghien, pianiste subtil s’il en est. Mais il est tout aussi capable d’une superbe maîtrise technique et d’une autorité sans faille : il fut, en 1998, à 23 ans, le Premier Prix du prestigieux concours Thibaud-Long. Avec Brahms, Chopin et Debussy sont ses compositeurs de chevet : il a déjà enregistré les « Ballades » du premier et consacré un disque à Debussy. De la « Première Ballade » dans laquelle Liszt avait vu une « odyssée de l’âme de Chopin » à « L’Isle Joyeuse » de Debussy inspiré par « l’Embarquement pour Cythère » de Watteau, Cédric Tiberghien va nous entraîner dans un voyage intérieur qui explore les ondoyantes passions de l’âme.

Liens pour aller plus loin :

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Biographie :

« Son autorité, l’équilibre royal de son jeu, sa maîtrise du temps musical, des rapports de masse, des registres du clavier, du jeu de pédales, de la dynamique, des phrasés, l’attention qu’il porte au moindre détail sans jamais perdre le fil d’un discours qu’il projette avec une conviction sans faille sont d’un jeune maître »
Le Monde

“There was lightness and grandeur, seriousness and fun, powerful momentum and meditative restraint. Tiberghien knew exactly what he wanted to say about the music, and did so with a blend of boldness, reasoning and inspiration.”
The Daily Telegraph

Un des artistes français les plus dynamiques de sa génération, Cédric Tiberghien doit se produire en soliste avec les Philharmonies de Dresde, Hambourg et Hannovre, l’Orchestre Symphonique d’Icelande, le Gelders Orkest, les philharmoniques de Rotterdam et de Liège, le Musikkollegium Winterthur, les Orchestres Symphoniques de Sydney, Adelaide et Brisbane, l’Auckland Philharmonia, le Malaysia Philharmonic, le Tokyo Symphony, le Philharmonique de Séoule et en France avec l’Orchestre d’Auvergne, Orchestre Philharmonique de Nice et l’Orchestre de Paris.

En récital, il apparaitra entre autres à Washington (Kennedy Centre), Berlin (Bechstein Series), Tokyo (Bunka Kaikan), Amsterdam (Concertgebouw), Copenhague, Londres (Wigmore Hall, Queen Elizabeth Hall), Salzbourg (Mozarteum), Milan (Auditorio G. Verdi), Madrid (Auditorio Nacional), Paris (Theatre des Champs-Elysées), Lyon (Piano à Lyon), ainsi que dans les festivals de Beaune, Bergen, Enesco de Bucarest, Wallonie et Musica Viva de Sydney.

La discographie en solo de Cédric, chez Harmonia Mundi, compte le Concerto No.1 de Brahms avec le BBC Symphony et Jiri Belohlavek, ainsi que cinq disques en récital : Debussy, Variations de Beethoven, Partitas de Bach, Ballades de Chopin et Brahms, et tout dernièrement un disque avec les Danses Hongroises, les Valses Op.39, et les Klavierstücke op.76 de Brahms, qui vient de recevoir un « Choc » du Monde de la Musique.

Cédric a étudié au Conservatoire de Paris avec Frédéric Aguessy et Gérard Frémy, où il a reçu le Premier Prix en 1992 à l’âge de 17 ans. Il a été ensuite lauréat de plusieurs grands concours internationaux (Bremen, Dublin, Tel Aviv, Genève, Milan), avant de remporter le 1er Prix du prestigieux Concours Marguerite Long – Jacques Thibaud de 1998, ainsi que cinq prix spéciaux du concours, y compris le Prix du Public et le Prix de l’Orchestre. Ce succès a lancé sa carrière sur le circuit international, aboutissant à plus de 150 engagements dans le monde entier, dont 7 visites au Japon et des récitals à travers l’Europe.

Depuis sa carrière n’a cessé de se développer, avec des apparitions dans les plus grandes salles du monde, y compris la Frick Collection de New York, le Musikverein à Vienne, le Mozarteum de Salzbourg, le Wigmore Hall, Royal Albert Hall et Barbican Hall à Londres, le Concertgebouw à Amsterdam, le Suntory Hall à Tokyo, le City Hall de Sydney, ainsi que la Salle Pleyel, le Chatelet et le Théâtre des Champs Elysées à Paris. Il a aussi été l’invité de nombreux de festivals internationaux: Beethovenfest Bonn, Edimbourg, City of London, BBC Proms, Klavier-Festival Ruhr, Lockenhaus, Yokohama, Valloires, La Roque d’Anthéron et Piano aux Jacobins parmi tant d’autres.

Avec plus de 50 concertos à son répertoire, Cédric Tiberghien est apparu avec un palmarès impressionnant d’orchestres internationaux et français, y compris notamment le BBC Symphony, Sydney Symphony, Budapest Festival Orchestra, Stuttgart Staatsorchester, Hamburger Philharmoniker, BBC Philharmonic, BBC Scottish Symphony, Israel Philharmonic, Tokyo Philharmonic, New Japan Philharmonic, Orchestre de la Suisse Romande, Orchestre de Paris, Orchestre National de France et Orchestre Philharmonique de Radio-France. Les chefs avec lesquels il a collaboré comprennent Jiri Belohlavek, Mstislav Rostropovitch, Myung-Whun Chung, Christoph Eschenbach, Kurt Masur, Ivan Fischer, Simone Young, Ingo Metzmacher, Leif Segerstam, Louis Langrée, et Jerzy Semkov, parmi beaucoup d’autres.

Cédric Tiberghien est également un musicien de chambre enthousiaste, comptant parmi ses partenaires la violoniste Alina Ibragimova, avec qui il doit présenter le cycle complet des sonates de Beethoven au Wigmore Hall en 2009/10, ainsi que Antoine Tamestit, Marie Hallynck, Valérie Aimard, Pierre Amoyal, le Quatuor Psophos, le Quatuor Ysaye, le Quintette Moraguès, Alain Planès, Nicholas Angelich, Marie Devellereau et Gweneth-Ann Jeffers. Sa passion pour la musique de chambre est illustrée par les enregistrements qu’il a réalisé avec les violoncellistes Marie Hallynck (Harmonia Mundi) et Valérie Aimard (Lyrinx) ainsi que les violonistes Amanda Favier (Lyrinx), Vadim Tchijik (Lyrinx) et Alina Ibragimova (œuvres de Szymanowski chez Hyperion).

100000 Volts

Vendredi 16 octobre 2009 à 20h30

ASCA
100000 volts

Thomas Enhco, piano
Vassilena Serafimova, percussions

Mon premier : Thomas Enhco, violoniste à 3 ans, pianiste à 6 (ce soir, il est au piano), fan de jazz formé à l’école de Didier Lockwood, qui compose son premier morceau à 6 ans et enregistre son premier album à 16. Mon deuxième : la jeune bulgare Vassilena Serafimova, nouvelle star des multi-percussions classique qui gagne tous les concours (elle est passée par la classe de Silvio Gualda, le plus grand percussionniste d’aujourd’hui). Mon tout : un duo explosif de virtuoses hors du commun dont les rythmes déchaînés font éclater les frontières entre classique et jazz, avec une intelligence musicale unique. Accrochez-vous !

Biographie de Thomas Enhco :

0745xx-ames-prod-2009-copyright-ph-levy-stab-levy-staIl est né à Paris le 29 septembre 1988. Il commence à jouer du violon à trois ans, du piano à six ans, et étudie le classique et le jazz dans les deux instruments.
Il écrit son premier morceau à six ans, donne ses premiers concerts au sein d’un groupe d’enfants, le Little Jazz Band, et, à neuf ans, il est invité par Didier Lockwood à jouer au festival de Jazz d’Antibes Juan-les-Pins. Le violoniste l’invite alors régulièrement lors de ses concerts.
À l’âge de dix ans, il joue la comédie et du violon dans le film d’Otar Iosseliani Adieu, Plancher des Vaches.
À douze ans, Thomas entre au Centre des Musiques Didier Lockwood, où il étudie avec les plus grands musiciens de jazz français (Benoît Sourisse, André Charlier…) ; à treize ans, il est repéré par le batteur américain Peter Erskine, qui se propose de l’accompagner dans son premier album ; à seize ans, il intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris en Jazz et Musiques Improvisées.
À quatorze ans, il forme son quartet Enhco & Co avec son frère David Enhco (trompette) et ses
amis Joachim Govin (contrebasse) et Nicolas Charlier (batterie). Fin 2004, à seize ans, Thomas compose et enregistre son premier album, Esquisse (parrainé par Peter Erskine), sorti en mars 2006 (label Ames, distrib. Harmonia Mundi).
En 2005, il est finaliste du Concours National de Jazz de la Défense. En 2006, il est lauréat du Trophée Jeune Talent du Festival de Jazz de Montauban.
Depuis 2006, il est soutenu par le Fonds d’Action Sacem.
Thomas Enhco a donné de nombreux concerts en France et à l’étranger avec Enhco & Co, en trio ou avec Didier Lockwood : festivals de Jazz de Vienne, Marciac, Samois-sur-Seine, Orléans… ; Salle Pleyel, Théâtre des Champs-Élysées, Olympia, Trianon, Théâtre du Châtelet, Comédie des Champs-Élysées, Sunset-Sunside, New Morning, Duc des Lombards… ; Django d’Or, Victoires du Jazz… ; États-Unis, Maroc, Chine, Cambodge, Philippines, Italie, Japon, Algérie, Burkina-Faso…
Thomas Enhco a joué, au piano ou au violon, avec Peter Erskine, Billy Cobham, Martin Taylor, André Ceccarelli, Toots Thielemans, Niels-Henning Ørsted Pedersen, Biréli Lagrène, Étienne Mbappé, Sylvain Luc, Johnny Griffin, Christian McBride, ou encore Maxim Vengerov, Vadim Repin…
En 2008, Thomas Enhco a joué avec Jane Birkin lors d’une tournée en Argentine, Uruguay, Brésil et Chili. Il fait partie du groupe du bassiste Jannick Top, Infernal Machina.
Il a joué pendant sept mois au Théâtre de la Gaîté Montparnasse à Paris dans le spectacle Le Jazz et la Diva Opus II, mis en scène par Alain Sachs, avec Didier Lockwood, Caroline Casadesus et David Enhco.
Il a enregistré avec la chanteuse Shirel dans la musique du film d’animation La Reine Soleil (2007), dans le disque de Romane et Richard Manetti Père et Fils (2007), dans l’album de Didier Lockwood For Stéphane (2008), dans la musique du film Terre de Lumière (2008) et dans le disque du spectacle Le Jazz et la Diva Opus II (2008).
En 2009, Thomas Enhco rejoint le nouveau groupe de Didier Lockwood : Didier Lockwood and The Jazz Angels.
Il forme un duo avec la jeune percussionniste Vassilena Serafimova, dans un répertoire pour piano, marimba et multi-percussions allant du classique au jazz en passant par le tango et les compositions originales.
Il vient d’enregistrer son deuxième disque en trio (Someday My Prince Will Come), qui sort sur le label japonais Blue in Green en juillet 2009.

Biographie de Vassilena Serafimova :

senza-titolo-11Née en Bulgarie dans une famille de musiciens, elle commence ses études de musique à l’âge de six ans dans la classe de percussion de son père Simeon Serafimov. « Jeune musicienne de l’année 2008 » en Bulgarie, Vassilena est déjà une artiste accomplie. Dès son plus jeune âge, elle remporte de nombreux prix nationaux et internationaux.
En 2003 Vassilena gagne le Grand Prix en tant que soliste et le Premier Prix avec son ensemble de percussions Accent au 10ème Concours International « La musique et la terre » à Sofia. Elle est aussitôt remarquée par la pianiste française Chantal Stigliani, membre du jury, qui l’aide à continuer ses études musicales en France dans la classe de Sylvio Gualda (Conservatoire National de Versailles). Cette rencontre
musicale permet à Vassilena de remporter plusieurs prix internationaux, affirmant son nom sur la scène internationale, notamment avec le Deuxième Prix au Concours International d’ARD Munich en 2007.
Sa musicalité, sensibilité et forte présence sur scène ont conquis le jury du 5th World International Marimba Competition in Stuttgart qui lui décerne le Première Prix en 2008.
Le dialogue entre les arts est une des inspirations les plus profondes pour la jeune percussionniste, qui fait partie du projet transdisciplinaire Pyxis depuis 2007. Ce travail complexe entre les arts se reflète dans son jeu, plein de couleurs et d’imagination.
Actuellement étudiante au Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris dans la classe de Michel Cerutti, Vassilena continue son développement musical en exprimant ses idées artistiques ; elle se produit en soliste, musicienne de spectacles théâtraux, musique de chambre (Première Prix du Concours International Musiques d’ensemble organisé par FNAPEC avec l’ensemble « Argillos Percussion » en 2009), orchestres symphoniques, etc.

Honneur au concerto

sko_rudy_fotoSamedi 17 octobre 2009 à 21h

Théâtre du Beauvaisis
Orchestre de chambre de Stuttgart
Direction Michael HOFSTETTER
Mikhaïl RUDY, piano
: Documents disponibles au sein des Médiathèques
Reinhold Friedrich, trompette solo

Mozart a été un des premiers à imprimer au répertoire du concerto son empreinte indélébile, notamment avec le Concerto n°14, un de ses chefs d’œuvre. Moins prolixe en la matière, Chostakovitch a composé deux concertos pour piano, dont le Premier, pour piano et trompette, qui propose cet alliage inattendu entre cuivre et clavier.
Pour servir ces œuvres, le pianiste Mikhaïl Rudy, qui est aussi passionné par l’écriture et qui a publié « Le Roman d’un pianiste », et la star des cuivres Reinhold Friedrich, longtemps trompette solo de l’Orchestre Philharmonique de Berlin.
sko_fotoDans l’ordre de l’excellence, l’Orchestre de Chambre de Stuttgart n’est pas en reste. Il doit beaucoup de sa notoriété à ses nombreux enregistrements, dont « La Petite musique de nuit » de Mozart vendu à plus d’un million d’exemplaires, œuvre jouée ce soir avec « L’éloignement », une pièce de Qigang Chen, un compositeur chinois devenu français et élève de Messiaen.
Pour mener tout ce monde et faire vivre toutes ces musiques, à la baguette le directeur musical de l’Orchestre de Chambre de Stuttgart, le jeune chef allemand plein de talent, Michael Hofstetter.

Beethoven à la folie

Samedi 17 octobre 2009 à 19h

Maladrerie St Lazare
Récital Beethoven
François-Frédéric GUY, piano : Documents disponibles au sein des Médiathèques

ffg_g__vivienUn « torrent de feu dans un lit de granit ». Cette belle formule de Romain Rolland à propos de « l’Appassionata » de Beethoven s’applique tout aussi bien au pianiste qui interprète cette oeuvre ce soir. Entièrement contrôlé, -le granit-, son jeu est aussi celui d’un hypersensible -le feu. L’artiste est singulier, puisqu’il vit, à 40 ans, avec Beethoven… : pendant des années, il a cent fois sur le métier remis l’ouvrage beethovenien, avant d’escalader l’Himalaya : jouer l’intégrale des trente deux sonates du Maître de Bonn, en une semaine. Ce qu’il a fait, à deux reprises, avant de s’attaquer à l’intégrale des Concertos de Beethoven qu’il donne dorénavant un peu partout dans le monde. Cette ferveur beethovenienne, François Frédéric Guy nous la fait partager en livrant trois des sonates les plus emblématiques du maître de Bonn, « Clair de Lune », « Pastorale » et « La Tempête ». Un voyage qui ne s’oublie pas.

Liens pour aller plus loin :

Biographie de François-Frédéric Guy :

Depuis ses débuts aux côtés de l’Orchestre de Paris sous la direction de Wolfgang Sawallisch en passant par un enregistrement live du deuxième concerto de Brahms avec Paavo Berglund et le London Philharmonic, François-Frédéric Guy a su imposer, sans hâte ni impatience, une forte personnalité.

Il est l’invité d’orchestres prestigieux comme le Philharmonia, NDR Hamburg, ou encore le San Francisco Symphony..

Sa passion pour l’opéra et la musique symphonique allant de pair avec un certain goût du risque, il fait le choix, dans l’océan du répertoire pianistique, des œuvres les plus complexes, notamment la sonate Hammerklavier de Beethoven qu’il a jouée une soixantaine de fois en public et enregistrée à deux reprises.

François-Frédéric Guy est très proche des compositeurs d’aujourd’hui comme Ivan Fedele, Marc Monnet, Gérard Pesson ou Hugues Dufourt qui lui a dédié Erlkönig, une pièce importante dont il a donné la création mondiale à Paris, en octobre 2006 (Festival d’Automne), et à Genève en mars 2007 (Festival Archipel).

Il a enregistré aux côtés d’Anne Gastinel, l’intégrale des sonates pour violoncelle et piano de Beethoven et de Brahms.

On l’entend en récital dans le cadre de séries internationales à Londres, Washington, Tokyo, Rio, Cologne ou Berlin.

Il joue également au sein de festivals prestigieux comme La Roque d’Anthéron, Varsovia Summer Festival, festival de Lucerne (sous la direction de Bernard Haitink), ou encore le Printemps des Arts de Monte-Carlo, Festival d’Automne à Paris, Festival Musica à Strasbourg.

C’est avec Esa-Pekka Salonen et le Philharmonia qu’il fait ses débuts aux Prom’s de Londres en août 2006.

En 2008 il a donné deux fois l’intégrale des Sonates de Beethoven en une semaine, à Monaco en avril et à Paris en octobre, expérience qu’il renouvelle à Washington en janvier 2009.

Durant les prochaines saisons, François-Frédéric Guy donnera l’intégrale des 32 Sonates ainsi que les 5 concertos pour piano de Beethoven avec l’Orchestre Philharmonique de Radio-France sous la direction de Philippe Jordan avec lequel il joue régulièrement, notamment Salle Pleyel ou au Royal Festival Hall de Londres.

Parallèlement aux concerts, l’intégrale des concertos paraît en CD chez Naïve.

Son enregistrement des 1er et 5ème concertos de Beethoven avec Philippe Jordan et l’Orchestre Philharmonique de Radio-France vient d’être récompensé par le CHOC de l’année 2008 du Monde de la Musique.

Danses et romances

Samedi 17 octobre 2009 à 17h30

Maladrerie St Lazare
Danses et Romances
Saskia LETHIEC, violon
Karine LETHIEC, alto
Michel LETHIEC, clarinette
: Documents disponibles au sein des Médiathèques
Hugues LECLERE, piano

h_leclerc karine_lethiec

m_lethiecDans la famille Lethiec, je demande la clarinette ! Voilà Michel, le père, un des meilleurs clarinettistes au monde. Je demande l’alto ! S’avance Karine, la fille, éminente musicienne qui est aussi directrice de l’Ensemble Cassiopée. Je demande le violon ! Approche Saskia, l’autre fille. Je demande un compositeur ! C’est Krystof Maratka, le mari de Karine.
Tout est complet ? Non, il manque un pianiste. Il n’y en a pas chez les Lethiec, invitons Hugues Leclère !
Le concert peut commencer : « Phantasiestücke » de Schumann (clarinette et piano), pièces de Bruch (alto, clarinette et piano), « Contrastes » de Bartok (violon, clarinette et piano), « Valses » de Chostakovitch (violon, alto et piano).
Et pour conclure, tout le monde en scène avec une oeuvre de Krystof Maratka…

Une nuit russe

Vendredi 16 octobre 2009 à 20h30

Théâtre du Beauvaisis
Une Nuit Russe
Brigitte ENGERER, piano : Documents disponibles au sein des Médiathèques
Boris BEREZOVSKY, piano : Documents disponibles au sein des Médiathèques
Dmitri MAKHTIN, violon
Alexander KNIAZEV, violoncelle

Invité surprise : Alexei PETROV, piano

trio_photo_warner_classicsUne nuit russe. Chuintement de nuit, bruissement de russe, fugacité de trois syllabes rimant entre elles : un monde surgit, avec son thé noir et ses samovars fumants, sa neige scintillante épousant l’infini, ses forêts de bouleaux avalées par les chevaux fouettés.
Une nuit russe, sans sommeil : l’heure du partage des émotions. Intimes, avec la découverte d’un compositeur trop peu joué, Nikolai Medtner (1879-1951). Romantiques, avec la « Sonate pour violoncelle et piano » de Prokofiev. Déchaînées, avec la cavalcade des « Danses polovtsiennes » de Borodine jouées à quatre mains. Nostalgiques, avec les « Souvenirs d’un lieu cher » de Tchaïkovski, où piano et violon s’entremêlent. Déchirantes, avec le « Trio pour piano et cordes « A la mémoire d’un grand artiste », écrit par Tchaïkovsky pour pleurer son ami Nicolas Rubinstein.
Une nuit pour rêver.

Liens pour aller plus loin :

Biographies :

La réputation de ce trio, créé en 2002 par trois grands solistes de même fibre artistique n’est plus à faire : il fait partie de ces trios de légende qui, sans aucune concession, soulèvent et enflamment les salles. Au cœur de ce phénomène, la personnalité de ses membres, Boris Berezovsky, piano, Dmitri Makhtin, violon, et Alexander Kniazev, violoncelle, trois solistes exceptionnels animés du même désir de transmettre leur passion pour la musique de chambre et de partager avec le public les chefs d’œuvre écrits pour leur formation.

Tous mènent parallèlement une carrière internationale de soliste. Boris Berezovsky a remporté en 1990 le Premier prix du concours Tchaïkovski et a confirmé qu’il était bien l’artiste exceptionnellement prometteur, doué d’une virtuosité éblouissante et d’une formidable énergie. Alexander Kniazev a obtenu la même année le second prix pour le violoncelle, toujours du concours Tchaïkovski et a été nommé en 1999, en Russie, « Meilleur musicien de l’année ». Dmitri Makhtin a accumulé entre 1993 et 1996 les récompenses : il est lauréat des concours de violon Kloster Schontal, Premio Paganini, Louis Spohr, Tibor Varga, Montréal et Sibelius.

Depuis 2002, le Trio vole de succès en succès et a enregistré le Trio n°2 de Chostakovitch et le Trio élégiaque de Rachmaninov chez Warner Classics International. Ce CD unanimement acclamé par la critique internationale a reçu le Prix Echo, le Diapason d’Or, le prix Gramophone et le prix Choc de la Musique.

En 2003, le Trio a enregistré au Festival de la Roque d’Anthéron un DVD des œuvres de Tchaïkovski comprenant le Trio « A la mémoire d’un grand artiste » chez Mirare. Arte a diffusé cet enregistrement. Leur dernier CD, sorti chez Warner Classics, est consacré à Mendelssohn et a aussi reçu le prix Echo.

Le Trio a parcouru l’Europe entière : Festival de Salzbourg, Wigmore Hall de Londres, Concertgebouw d’Amsterdam, Palais des Beaux Arts de Bruxelles, Philharmonie Luxembourg, Théâtre des Champs-Élysées, Auditorium du Louvre, Grande Salle du Conservatoire de Moscou, Saint Pétersbourg, Bratislava, sans compter des dizaines de festivals prestigieux. Cette année il se produira au Lincoln Center à New-York et aux « Folles Journées » de Tokyo.

DMITRI MAKHTIN, Violon

Né à Saint Pétersbourg en 1975, Dmitri Makhtin commence son éducation musicale à 4 ans avec ses parents, tous deux violonistes professionnels. En 1981, il rentre au Conservatoire de Musique pour enfants surdoués. Il poursuit son éducation musicale avec le professeur Philip Hirshhorn.

Entre 1993 et 1996, il est Lauréat du Concours International de Violon Kloster Schontal, Premio Paganini et Louis Spohr, Tibor Varga, des Concours Internationaux de Montréal et de Sibelius et du Concours de Pretoria en Afrique du Sud.

Il joue sous la direction de chefs prestigieux comme E. Svetlanov, L. Slatkin, J. de Priest, S. Oramo, A. Dmitriev, J. Belohlavek, J. Semkow, Y. Temirkanov et avec l’Orchestre Symphonique de Cleveland, le Symphonique d’Etat de Russie, le Philharmonique et Symphonique de St Petersbourg, le Symphonique de la Radio de Suède et le Philharmonique de Radio France.

ALEXANDER KNIAZEV, Violoncelle

Alexandre Kniazev étudie le violoncelle au Conservatoire de Moscou avec Alexander Fedorchenko et apprend parallèlement l’orgue dans la classe de la célèbre Mme G. Kozlova.

Il remporte de nombreux premiers prix au Concours National de Violoncelle de Vilnius, au Concours International de G. Cassado, au Concours International de Musique de Chambre de Trapani (avec la pianiste Ekaterina Voskressenskaya) et au Concours International de Pretoria ainsi que le 2nd Prix du Concours International Tchaïkovsky de Moscou. En 1999, il a été nommé en Russie Meilleur Musicien de l’année.

Il se produit sous la direction de grands chefs tels que : E. Svetlanov, Y.Temirkanov, M. Rostropovitch, Y. Bashmet, V. Fedosseev, M. Chostakovich., N. Järvi. En musique de chambre, il joue avec Evgeny Kissin, Vadim Repin, Boris Berezovsky, Dmitri Makhtin, Nikolai Lugansky, Brigitte Engerer et Laurent Korcia.

La saison dernière a été marquée par la sortie discographique de l’Intégrale des Suites de Bach chez Warner Classics International. Son CD d’Ernest Bloch, « Schelomo » (Le Chant du Monde) sous la direction de Maestro Svetlanov avec l’Orchestre Symphonique d’Etat de Russie a été particulièrement acclamé par la presse musicale internationale.

BORIS BEREZOVSKY, Piano

Boris Berezovsky bénéficie d’une réputation de pianiste virtuose doté d’une finesse et d’une sensibilité uniques.

Né à Moscou en 1969, il étudie au conservatoire de Moscou avec Elisso Virsaladze et prend des cours particuliers avec Alexander Satz. En 1988, il fait ses débuts au Wigmore Hall de Londres. Le Times le décrit alors comme « un artiste exceptionnellement prometteur, d’une virtuosité éblouissante, et doté d’une énergie formidable ». Deux ans plus tard, la promesse se réalise et il remporte la médaille d’or du Concours International Tchaïkovski de Moscou en 1990.

Son enregistrement de la « Sonate » de Rachmaninov a remporté le Prix de la Critique du Disque Allemand, et son disque Ravel fut récompensé par Le Monde de La Musique, Diapason, BBC Music Magazine et The Independent on Sunday.

Cantiques d’amour (suite)

annie_vavrilleJeudi 15 octobre 2009 à 20h30

Théâtre du Beauvaisis

Concert d’ouverture en partenariat avec le Théâtre du Beauvaisis
2ème partie
Cantiques d’Amour

Annie Vavrille, mezzo-soprano

Gustavo Casanova, ténor

Jeff Cohen, piano

Au duo piano-poésie répondent, en seconde partie, les plus beaux des duos d’amour. « Le vrai génie sans coeur est un non sens. Amour ! Amour ! Amour ! Voilà l’âme du génie ! » Guidés par ces mots de Mozart à son ami Gottfried von Jacquin, la mezzo soprano Annie Vavrille, le ténor Gustavo Casanova et le pianiste Jeff Cohen nous entraînent au royaume de Psyché et de Cupidon. La première s’est fait connaître par ses brûlantes Carmen, le deuxième fait son miel des plus grands rôles lyriques, dont « Carmen » lui aussi, le troisième a accompagné de fameuses cantatrices, telles June Anderson ou Cecilia Bartoli. Ce soir, frissons garantis avec Donizetti, Saint-Saëns, Massenet et Offenbach. « Amour ! Amour ! Amour ! » écrivait Mozart…